La Lèpre (Le Péché)

(Étude – Pasteur Éric Pérus)

La Lèpre

 La lèpre est la plus redoutable, la plus répugnante de toutes les maladies.
Non seulement, elle se termine par la mort, mais plus qu’aucune autre,
cette maladie est une image de la mort opérant dans la vie,
car les parties du corps qui en sont affectées meurent réellement
tandis que le malade continue à vivre…

Dans La Bible,

Surtout l’Ancien Testament, abonde en portraits merveilleux de notre Seigneur Jésus et des choses qui Le concernent.

Dans le Nouveau Testament, ces figures sont appelées des « Ombres » ainsi qu’il est dit : « La loi ayant l’ombre des biens à venir ».

Pour les juifs de l’époque

Une des maladies lépreuse s’appelle « Metsora » venant de « Metso » (sortir) et « Ra’ » (du mauvais) c’est-à-dire dire du « Lachon Hara’ » (médisance), qui est la cause de cette maladie.

Quelques unes de ces « ombres » sont si précises, décrites avec une telle richesse de détails, que lorsque nous les considérons attentivement, nous sommes émerveillés des enseignements qu’elles renferment, des beautés qu’elles suggèrent.

Parmi toutes ces « ombres » si précises, il serait difficile d’en trouver une description plus riche en détails, de traits parlant à notre esprit et à notre cœur que la « Loi du Lépreux ».

La lèpre est la plus redoutable,

La plus répugnante de toutes les maladies.

Non seulement, elle se termine par la mort, mais plus qu’aucune autre, cette maladie est une image de la mort opérant dans la vie, car les parties du corps qui en sont affectées meurent réellement tandis que le malade continue à vivre.

Le début de la lèpre ressemble au début du péché.

Il est petit et insidieux. Rien d’alarmant tout d’abord.

Nous lisons qu’elle apparaît parfois comme une tâche blanchâtre ou « luisante » tout comme le péché, au début de sa manifestation, n’a rien pour nous effrayer ; bien au contraire,

Il comporte un certain attrait, un « luisant », alors qu’en réalité, la MORT est là !

Car « les gages du péché, c’est la mort » et il est tout aussi certain que la lèpre aboutit à la mort.

La lèpre peut se déclarer dans presque toutes les parties du corps.

Ce n’était pas ce que le lépreux pouvait avoir fait qui le rendait impur, mais ce qu’il était, non pas des actes, mais son état !

Nous pouvons tous dire avec David :

« J’ai été enfanté dans l’iniquité et dans le péché, ma mère m’a conçu. »

Psaume 51, 5

C’est notre état, autant que nos actions, qui nous constituent impurs.

C’est pourquoi le lépreux devait s’adresser au sacrificateur –Et non pas au médecin – pour être purifié !

Ainsi, nous devons conclure que la lèpre est une image saisissante du péché.

Et de même que nous pouvons le constater, le péché – et sa purification, est le thème de la Bible depuis la Genèse jusqu’à la fin de l’Apocalypse, c’est ce thème que nous trouvons dès : Les chapitres 13 et 14 du livre du Lévitique, Mais traité avec une telle puissance, une telle clairvoyance que nous sommes contraints de nous incliner avec adoration et de reconnaître qu’aucune main, sauf Celle de Dieu, ne pouvait concevoir un pareil moyen de purification.

Et non seulement, nous voyons que dans ces chapitres, la lèpre est décrite comme l’image du péché, mais nous y découvrons d’autres merveilleux traits, si seulement nous avons les yeux ouverts pour les voir.

En abordant ensemble ce texte, nous chercherons avec l’aide de Dieu, à mettre en relief quelques uns des magnifiques détails de ce tableau.

Remarquons premièrement, et ne perdons jamais de vue, que c’est Dieu – et non pas l’homme – qui nous a tracé ces merveilleuses aperçus.

L’introduction de ce sujet tout entier se trouve au premier verset du chapitre : « Et l’Éternel parla à Moïse et à Aaron, disant… »

Souvenons-nous, en lisant, que nous entendons les Paroles mêmes du Dieu Vivant et Vrai. Au chapitre 13 et au verset 2, nous lisons : « Si un homme a dans la peau de sa chair une tumeur, ou une dartre, ou tache blanchâtre, et qu’elle soit devenue dans la peau de sa chair une plaie comme de lèpre, on l’amènera à Aaron, le sacrificateur, ou à l’un de ses fils les sacrificateurs… »

« Une tumeur, une dartre ou une tache blanchâtre ou une tache luisante. »

Que ces mots sont significatifs ! Une « tumeur » ou une « boursouflure »

Cela ne nous parle-t-il pas de l’orgueil, lequel enfle chacun de nous ?

De l’orgueil qui cause les dissensions, de l’orgueil qui est la racine et le siège de tant de péchés et de maux ?

Nous sommes probablement tous atteints par ce mal, ces enflures tuméfiées et souvent, ceux qui s’en considèrent exempts,

Et se croient le plus souvent humbles, en réalité s’enorgueillissent de leur humilité…

La Parole de Dieu dit : « La connaissance enfle… » 1 Corinthiens 8, 1

Qu’il est frappant de constater que la connaissance dont il est parlé ici, est celle de la Parole de Dieu et des voies de Dieu !

Cela ne devrait-il pas nous contraindre à nous arrêter et à réfléchir, quand nous voyons que même une connaissance de la Bible peut nous enfler et produire une de ces boursouflures qui cachent la lèpre ?

Quelqu’un a défini quatre sortes de tendances orgueilleuses : L’orgueil de race,  l’orgueil de place,  l’orgueil de face, mais le pire est l’orgueil de la Grâce !

Il y a donc plusieurs sortes de « tumeurs ».

Mais certainement, une des plus à craindre est celle qui est produite par notre connaissance même de la Parole de Dieu.

C’est aussi l’une des plus répandues.

Le Pharisien de Luc 18 était affligé d’une tumeur de cette espèce particulièrement maligne.

Pharaon l’oppresseur, Nebucadnetsar le roi, et bien d’autres, souffraient de cette enflure tuméfiée, quoique d’un genre différent, et chacun peut facilement se représenter d’autres cas de cette sorte de lèpre, soi-même y compris peut-être.

Une « dartre »

Ces sortes de croûtes peuvent recouvrir quelques anciennes plaies ou blessures.

Nombreux sont ceux d’entre nous qui en souffrent !

Quelqu’un nous a autrefois causé du tort. La chose nous est restée sur le cœur ; nous n’avons jamais réellement pardonné, quoique nous ayons essayé de couvrir l’ancienne blessure. Telle est la racine d’amertume Hébreux 12, 15

Cachée dans la terre et recouverte par elle, mais tendant à sortir et à « souiller » plusieurs. Ah ! Prenez garde à ces croûtes, elles sont des plus dangereuses ! Le roi Saül nous montre un exemple d’homme atteint de ces « dartres » à un terrible degré.

« Taches blanchâtres ou luisantes » Il est parlé en Hébreux 11, des « délices du péché ».

Car le péché a ses plaisirs et paraît souvent avoir un brillant attrait ; mais le même livre mentionne « la séduction du péché » chapitre 3, verset 13 et cela est toujours vrai !

Le péché séduit ! Le péché voudrait détourner nos yeux du danger du péché et nous le montrer sous un jour profitable, « luisant ».

Vous souvenez-vous comment le premier péché est entré dans le monde ? Satan l’a présenté à la femme comme la « tache luisante ». Elle vit l’arbre défendu de la connaissance. Elle vit qu’il était « Bon à manger, qu’il était un plaisir pour les yeux, et que l’arbre était désirable pour rendre intelligent. » Genèse 3, 6 Puissants attraits !

Ève les subit et y succomba. Elle prit le fruit défendu et en mangea.

Depuis ce jour, Satan s’acharne à produire de ces taches luisantes, sachant qu’elles aboutissent à la lèpre.

Les plus brillants quartiers nocturnes de nos grandes villes sont généralement les plus mal famés. Ce sont des repaires d’immoralité, saturés de lèpre.

Attention aux taches luisantes ici-bas !

La demeure de Lumière de Jésus attend les Siens au bout de la course et ils peuvent bien facilement se passer des taches luisantes et attrayantes du péché.

Elles portent tous les germes de la lèpre hideuse.

Je voudrais spécialement attirer votre attention sur ces paroles : « On l’amènera au Sacrificateur… » Elles sont très importantes !

Et nous trouvons presque les mêmes en Lévitique 14, 2 en rapport avec la purification.

Ainsi, qu’il s’agisse de décider si un homme est oui ou non atteint de la lèpre, ou si un homme est oui ou non en état d’être purifié de sa lèpre, tout dépend du verdict du sacrificateur ! L’homme et ses amis n’avaient pas voix au chapitre. Celui en qui pouvait se voir une tumeur, une dartre, ou une tache luisante aurait pu dire : « Je crois ces symptômes-là sans importance ; d’après mon opinion et celle de tous les grands savants, ces taches ne signifient rien. »

Ami, la première chose que cet homme doit apprendre c’est que ses opinions propres et celles de n’importe quel être vivant, excepté le sacrificateur, n’ont pas de valeur, d’importance, ni le moindre intérêt. Toute la question se résume en ceci : « Que dit le sacrificateur ?

Le malade n’était peut-être pas désireux de se rendre vers lui, peut-être pensait-il pouvoir décider lui-même ce qu’il en était de ce mal, mais c’est la Parole de Dieu qui importe : « On l’amènera au sacrificateur. » Il n’est pas dit non plus qu’il doive se rendre lui-même devant lui, mais : « On l’amènera au sacrificateur. »

D’où l’importance de ces paroles ! Mes ami(e)s, avez-vous été amené au Seigneur Jésus Christ, le grand Sacrificateur ?

Avez-vous jamais soumis votre vie au regard de Ses yeux « Qui sont comme une flamme de feu » ? Il peut y avoir dans votre vie des choses que vous savez n’être pas louables.

Qu’en est-il ? Le Sacrificateur les a-t-Il regardées, les a-t-Il vues de près ?

Alors vous savez qu’Il doit les déclarer « impures ».

Vos amis, peut-être vous ont bien des fois apportée par la prière, au Seigneur Jésus ? Mais si l’on ne vous avait jamais amené à ce Sacrificateur, Dieu veuille que ce petit livre vous conduise à Lui aujourd’hui.

Peut-être, dites-vous : « Oh, ces choses ne méritent pas qu’on y attache autant d’importance, c’est seulement une enflure. »

Oui, mais serait-ce une enflure d’orgueil ? Le péché est-il à la racine de ce mal ?

Le Sacrificateur est seul compétent pour décider la chose.

Allez à Lui, ami, allez-y sans tarder, pendant qu’il y a encore du temps et de l’espoir.

Il vaut mille fois mieux que vous connaissiez la vérité maintenant que d’être précipité en enfer sans même savoir que vous en êtes sur le chemin.

N’ayez aucune crainte de trouver le Sacrificateur dur ou impatient :

Au contraire, vous ferez l’expérience qu’Il est plein d’amour et de sympathie.

Il regardera ces tumeurs ou enflures, cette dartre qui recouvre quelque ancien mal, peut-être une vielle querelle ou un mauvais sentiment.

Il verra ces taches luisantes que vous regardez avec complaisance mais qui parlent de quelque mal caché au profond de votre être, quelque vice égoïste que vous chérissez.

Il ne mettra aucune hâte dans Son examen ; Son Œil ne se trompera jamais, et si quelque doute persiste, Il enfermera celui en qui se trouve ces symptômes pendant sept jours et si cela ne suffisait pas, pendant une seconde période de sept jours. Voyez versets 4 & 7.

Notre Sacrificateur, le Seigneur Jésus Christ, n’a-t-Il pas déjà “enfermé” l’homme et ne lui a-t-Il pas déjà donné toute possibilité de se justifier quant à l’accusation d’être un lépreux ? Certainement, Il l’a fait.

– Il a mis Adam à l’épreuve, Adam innocent dans le jardin d’Eden. Mais la lèpre éclata bientôt : le péché entra dans le monde.

– Il mit encore l’homme à l’épreuve par le déluge, L’homme muni alors d’une conscience pour guide ; et quand “Dieu le regarda”, Il trouva une lèpre si horrible que l’humanité d’alors fut détruite, sauf huit personnes. Il n’y avait pas d’autre alternative face à un tel mal. Il mit Noé et ses fils à l’épreuve, mais de nouveau le péché apparut.

Alors, Il choisit Abraham et ses descendants et les enferma à l’écart des autres nations, mais le péché apparut encore.

Alors, Il leur donna la Loi, mais cela ne fut d’aucun secours !

– Enfin, Il envoya Son Fils bien-aimé et l’homme Le mis à mort. Dès lors, que dit Dieu ?

Il dit que l’épreuve est terminée, maintenant, les résultats sont concluants. Inutile d’enfermer plus longtemps l’homme.

. Lisez Romains 3 et arrêtez-vous au verset 10 : « Il n’y a pas de juste, non pas même un seul »

Et au verset 12 : « Il n’y en a aucun qui exerce la bonté, non pas même un seul. »

Un peu plus loin « Il n’y a pas de différence, car tous ont péché et n’atteignent pas à la Gloire de Dieu. » Toute bouche a été fermée.

Le Sacrificateur a déjà déclaré impurs tous les membres de la race humaine, vous avez compris. Oui, le Sacrificateur vous regarde, Ami, et voilà ce qu’Il vous dit.

Il déclare que vous êtes un pécheur, que vous n’êtes pas juste.

Votre bouche est fermée et le mieux que vous puissiez faire, c’est de la couvrir et de crier : « Impur ! Impur ! »

Vous avez maintenant été amené au Sacrificateur.

Il vous a regardé.
Il voit que la plaie dans la peau de votre chair est la lèpre.
Il voit que le poil est devenu blanc.

Qu’est-ce à dire ? C’est un signe de putréfaction et de mort !

Il vous déclare que déjà l’infection est dans votre sang et, que à Ses yeux, il y a déjà en vous les signes de la mort, que suivra le jugement et, après cela, « la seconde mort ».

Ami, la plaie est plus profonde que la peau Lévitique 13, 3. Ce n’est pas seulement d’un mal superficiel que vous êtes atteint. Non, le vrai mal est bien plus profond.

Il est dans notre cœur, et ce cœur, le Sacrificateur l’a déclaré : « Trompeur par-dessus tout, et incurable ! » Jérémie 17, 9.

Et Il ajoute : « Qui le connaît ? »

Lui sait bien que vous n’êtes pas disposé à croire que votre cas est si désespéré !

Il sait bien que vous ne pouvez ni comprendre, ni admettre que votre lèpre est si avancée, qu’elle est « incurable ».

Mais telle est la vérité, telle est votre condition !

Nous lisons dans la Bible que Dieu a les yeux sur ce monde et sur les hommes qui le peuplent. Après la création, il est dit, en Genèse 1 : « Dieu vit tout ce qu’Il avait fait, et voici, cela était très bon. »

Ainsi, put-Il décrire Son Œuvre avant que le péché y apparût ; mais, hélas ! Le péché entra bientôt dans le monde, et nous lisons : « Dieu vit que la méchanceté de l’homme était grande sur la terre, et que tout l’imagination des pensées de son cœur n’était que méchanceté en tout temps. Et Dieu regarda la terre et voici elle était corrompue… » Genèse 6, 5 et 12

Nous lisons encore : « L’Éternel a regardé des cieux sur les fils des hommes, pour voir s’il y a quelqu’un qui soit intelligent, qui recherche Dieu : ils se sont tous détournés, ils se sont tous ensemble corrompus ; il n’y a personne qui fasse le bien, non pas même un seul. » Psaume 14, 2-3

Nous sommes donc fondés pour dire que notre Sacrificateur « a regardé » et a vu que tout homme ici-bas, est atteint de la lèpre.

Lecteur, le Sacrificateur vous a regardé et vous a déclaré impur ! Ce Sacrificateur ne peut jamais se tromper, et Il vous aime beaucoup trop aussi pour prononcer de si terrible paroles s’il y avait eu un seul moyen de faire autrement.

Illustration : Il y a quelques années, avec un docteur qui était une autorité pour tout ce qui se rapporte à la lèpre. Il raconta qu’un jeune homme était venu le consulter quelques jours avant, et lui avait montré une petite plaie « qui ne voulait pas guérir ». Le docteur le questionna, examina la main et constata une plaie de lèpre.

Droit et apparemment en bonne santé, ayant une femme et des enfants en bas âge, le jeune homme était à cent lieues de se douter qu’il était atteint de la lèpre ; et je vois encore les larmes couler sur les joues du docteur tandis qu’il racontait cette histoire, tant était intense son chagrin et grande sa sympathie pour le malheureux garçon qu’il dut déclarer impur !

Et que dire de notre Grand Souverain Sacrificateur qui a pleuré sur les hommes souillés parce qu’ils ne veulent pas venir à Lui pour être rendus nets ?

Croyez bien, ami, que la déclaration du Sacrificateur sur votre état correspond à la vérité, et que cette déclaration reste la même, à moins que ce même Sacrificateur vous ait déjà purifié.

Vous pouvez ne pas avoir la moindre idée que vous êtes perdu,  ruiné, impur, sur le chemin de l’enfer. Vous pouvez peut-être dire : « Mais je n’ai pas du tout le sentiment d’être impur ! » Mais tout cela est à côté de la question !

Vous avez peut-être lu l’histoire du P. Damien qui, au siècle dernier, s’en alla travailler parmi les lépreux de Molokai, dans les îles Hawaî. Pendant de longues années il se dévoua à sa tâche, restant en très bonne santé. Mais un soir, alors qu’il prenait un bain de pieds, de l’eau bouillante lui tomba sur les orteils. Il n’en ressentit aucune douleur, mais ne tarda pas à voir des cloques se former sur le pied ébouillanté. Il comprit alors immédiatement qu’il avait contracté la lèpre, car l’un des premiers symptômes en est la perte de sensation dans les parties affectées. Il mourut, quelques années après, son pauvre corps complètement envahi par le mal redoutable

De même, vous, pauvre pécheur, vous devez être privé de sensation, sinon vous sauriez que vous êtes atteint de ce mal.

On peut plonger une aiguille dans une partie du corps affecté par la lèpre, mais le malade ne sent rien.

C’est ainsi que l’homme qui continue dans le péché ne sait pas qu’il est pécheur.

À la déclaration du sacrificateur, le lépreux pourra peut-être répondre : « Mais je me considère en excellente santé, en fait, je ne me suis jamais senti si bien de ma vie.  « Je le regrette, » répond le sacrificateur, « mais c’est mon pénible devoir de vous déclarer impur ! »

Les opinions ou les sensations du malade n’ont rien à voir avec le cas. Tout dépend de la parole du sacrificateur. « Le sacrificateur le verra et le déclarera impur. »

Toute opinion personnelle, ou celle d’un ami, est mise de côté. L’homme savait qu’il était impur parce que le sacrificateur l’avait dit.

Quand les autorités locales décidèrent d’isoler les lépreux de l’île d’Hawaï, sur un terrain montagneux triangulaire connu sous le nom de Kalawao, dans l’île de Molokaï, (où travaillait le P. Damien), on édicta que  » toute personne jeune ou âgée, riche ou pauvre, de rang princier ou de classe paysanne, en qui la moindre trace de lèpre serait découverte, devra être déportée d’office.

La loi fut exécutée avec la dernière rigueur.

Dans toutes les îles de l’Archipel hawaïen, les lépreux, ou ceux qui étaient suspectés de l’être, furent pourchassés par la police, arrachés à leur foyer, et si le certificat médical portait la mention d’une lèpre, s’il n’y en avait même qu’un soupçon, ils étaient sur le champ transportés par bateau à la colonie des lépreux comme dans une prison d’État.

Les enfants furent arrachés à leurs parents, et les parents aux enfants, maris et femmes furent séparées pour toujours.

En aucun cas une faveur fut permise, et un proche parent de la reine des Hawaïens fut parmi les premiers saisis et déportés.

Voilà justement ce que le péché nous réserve !

Maris et femmes, parents et enfants, les plus chers amis doivent être séparés pour toujours ! Si le péché n’est pas ôté.

Le grand sacrificateur c’est Jésus

« Voici l’agneau de Dieu qui ôte le péché du monde »

Va te dit Jésus,

« Va et ne pèche plus ! »

 

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